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Le premier courant électrique est entretenu par le soleil, qui charge les électrons en énergie. Il descend la chaîne alimentaire depuis la photosynthèse.
Le second courant électrique parcourt en les déformant des sacs de nœuds de neurones. Il réduit l’incertitude, met en mouvement, produit l’imitation et, à force de tourner en rond, la fiction : celle de la conscience, du monde, de la culture, de la possession, du crédit et de la personne morale.
La loi mathématique est simple : quelque chose apparaît lorsque la duplication – des êtres par la reproduction, des interactions par l’imitation – prend momentanément de vitesse la pulvérisation cosmique, géologique, chimique, biologique.
La duplication n’est pas parfaite. C’est cette imperfection qui fait parfois émerger des êtres ou des interactions plus efficaces dans la duplication et face à la pulvérisation.
Tout ce que nous faisons s’inscrit dans ce cadre, comme une pomme tombe vers le bas.
Tout ce que nous faisons n’a pas plus de sens qu’une pomme qui tombe vers le bas.
Sauf lorsque nous faisons à quelqu’un ce que nous aimerions qu’on nous fasse, sans rien attendre en retour.Dans ce cas, au milieu d’un désert de sens, nous en faisons naître un.
Un sens capable de gouverner l’unité de la vie.
Cette unité est notre seule chance face à la pulvérisation.
Le second courant électrique parcourt en les déformant des sacs de nœuds de neurones. Il réduit l’incertitude, met en mouvement, produit l’imitation et, à force de tourner en rond, la fiction : celle de la conscience, du monde, de la culture, de la possession, du crédit et de la personne morale.
La loi mathématique est simple : quelque chose apparaît lorsque la duplication – des êtres par la reproduction, des interactions par l’imitation – prend momentanément de vitesse la pulvérisation cosmique, géologique, chimique, biologique.
La duplication n’est pas parfaite. C’est cette imperfection qui fait parfois émerger des êtres ou des interactions plus efficaces dans la duplication et face à la pulvérisation.
Tout ce que nous faisons s’inscrit dans ce cadre, comme une pomme tombe vers le bas.
Tout ce que nous faisons n’a pas plus de sens qu’une pomme qui tombe vers le bas.
Sauf lorsque nous faisons à quelqu’un ce que nous aimerions qu’on nous fasse, sans rien attendre en retour.Dans ce cas, au milieu d’un désert de sens, nous en faisons naître un.
Un sens capable de gouverner l’unité de la vie.
Cette unité est notre seule chance face à la pulvérisation.
Elle avance à pas de géant silencieux au milieu du fracas électrique et mathématique.
On en parle.
Urgent.
Urgent.